Charges et fiscalité des bureaux à Monaco : ce que coûte réellement un local professionnel

Monaco n'a ni taxe foncière annuelle, ni taxe d'habitation, ni contribution économique territoriale. Cela ne signifie pas qu'un bureau monégasque est sans charges : copropriété, TVA sur les loyers, droits d'enregistrement, dépôt de garantie, pas-de-porte et cotisations sociales composent un coût complet très différent de celui d'un bail français. Cette page le décompose poste par poste, à partir des seules sources officielles.

1. Synthèse : ce qui existe et ce qui n'existe pas

Panorama de la fiscalité applicable à une entreprise et à son local à Monaco. Sources : Gouvernement Princier, Direction des Services Fiscaux, portails MonEntreprise et MonServicePublic.
PosteExiste à Monaco ?Taux / règle
Impôt sur le revenu des personnes physiquesNon, depuis une ordonnance du Prince Charles III de 1869Exception : les ressortissants français relèvent de la Convention fiscale franco-monégasque du 18 mai 1963
Impôt sur la fortuneNon
Taxe foncière annuelleNonConfirmé par le portail officiel : « pas de taxe foncière annuelle ni de taxe d'habitation »
Taxe d'habitationNon
Contribution économique territoriale / CFENon recenséeNe figure dans aucune des listes officielles d'impôts en vigueur. Absence établie par omission dans ces listes, non par une déclaration explicite du Gouvernement
Impôt sur les bénéfices (ISB)Oui, sous condition25 % si au moins 25 % du chiffre d'affaires est réalisé hors de Monaco
TVAOui20 % taux normal, aux mêmes bases et taux qu'en France
Droits d'enregistrement sur les bauxOui1 % du loyer annuel majoré des charges
Charges de copropriétéOuiLoi n° 1.329 du 8 janvier 2007, modifiée
Cotisations socialesOuiCCSS, CAR, CMRC, assurance chômage — voir le détail plus bas
L'absence d'impôt foncier et de contribution économique ne fait pas d'un bureau monégasque un local peu coûteux. Le coût s'est simplement déplacé : vers le loyer, vers les charges de copropriété et, à l'entrée, vers le pas-de-porte.

2. L'impôt sur les bénéfices

Champ d'application

L'ISB est institué par l'Ordonnance Souveraine n° 3.152 du 19 mars 1964, modifiée. Son article 1er vise :

  • Les entreprises, quelle que soit leur forme, exerçant à Monaco une activité industrielle ou commerciale, lorsque leur chiffre d'affaires provient à concurrence de 25 % au moins d'opérations faites en dehors du territoire monégasque, directement ou par personne interposée ;
  • Les sociétés dont l'activité à Monaco consiste à percevoir des produits de cession ou de concession de brevets, marques de fabrique, procédés ou formules de fabrication, ou des produits de droits de propriété littéraire ou artistique — sans condition de seuil.

Formulé à l'inverse par le Gouvernement Princier : les entreprises qui génèrent plus de 75 % de leur chiffre d'affaires en Principauté ne sont pas assujetties à l'ISB.

Personnes physiques et propriété intellectuelle. Les produits de brevets et de droits d'auteur sont taxés à l'ISB lorsqu'ils sont perçus par une société, mais restent hors du champ de l'impôt lorsqu'ils sont perçus par une personne physique.

Taux

Historique et taux en vigueur de l'impôt sur les bénéfices. Source : Ordonnance Souveraine n° 7.174 du 24 octobre 2018 modifiant l'O.S. n° 3.152 du 19 mars 1964.
Exercices ouverts à compter duTaux
Avant le 1er janvier 201933,33 %
1er janvier 201931 %
1er janvier 202028 %
1er janvier 202126,5 %
1er janvier 2022 et au-delà25 %

Exonération des entreprises nouvelles

L'Ordonnance Souveraine n° 10.324 du 17 octobre 1991 instaure un barème dégressif au profit des entreprises réellement nouvelles.

Barème d'exonération des entreprises nouvellement créées. Source : Ordonnance Souveraine n° 10.324 du 17 octobre 1991, article 1er.
PériodeAssiette imposable
De la création jusqu'au terme du 23e moisExonération totale
Période de 12 mois suivante25 % des bénéfices
Période de 12 mois suivante50 % des bénéfices
Période de 12 mois suivante75 % des bénéfices
Ensuite100 % des bénéfices

Le bénéfice de ce régime est encadré : il ne s'applique pas aux activités bancaires, financières, d'assurance, de gestion et de location d'immeubles ; le capital ne doit pas être détenu, directement ou indirectement, à plus de 50 % par d'autres sociétés ; et il est exclu pour les reprises, restructurations ou extensions d'activités préexistantes. L'ordonnance raisonne en mois, la fiche pratique du Gouvernement en années : c'est le texte de l'ordonnance qui prime.

3. La TVA, y compris sur les loyers

La formule officielle est sans ambiguïté : « la Taxe sur la Valeur Ajoutée est perçue sur les mêmes bases et aux mêmes taux qu'en France ». Le cadre est celui de l'union douanière franco-monégasque issue de la convention du 18 mai 1963 ; le texte monégasque applicable est le Code des taxes sur le chiffre d'affaires.

20 %taux normal de TVA
10 %taux réduit
5,5 %produits de première nécessité
20 %TVA immobilière sur les livraisons d'immeubles à titre onéreux par un assujetti

Le cas des loyers de bureaux

C'est le point le plus mal compris. Le principe est l'exonération, assortie d'une option :

  • Article 26-2° du Code des taxes sur le chiffre d'affaires : les locations de locaux nus sont exonérées de TVA — hors emplacements de stationnement. L'exonération cesse notamment lorsque la location est pour le propriétaire un moyen de poursuivre l'exploitation commerciale sous une autre forme, d'en accroître les débouchés, ou lorsqu'il participe aux résultats de l'entreprise locataire.
  • Article 15 : les personnes qui donnent en location des locaux nus pour les besoins de l'activité d'un preneur assujetti peuvent, sur leur demande, acquitter la TVA. L'option est fermée pour les locaux destinés à l'habitation ou à usage agricole, et lorsque le preneur est non assujetti — sauf si le bail fait mention de l'option par le bailleur.
  • Les locaux aménagés ou meublés relèvent d'un régime distinct et se situent par nature dans le champ de la TVA.

À vérifier au bail, systématiquement. Les baux-types publiés par le Gouvernement Princier stipulent que le preneur acquitte la TVA en sus du loyer. Un loyer annoncé « au mètre carré » sans mention du régime de TVA n'est pas un loyer comparable : selon que le bailleur a opté ou non, l'écart est de 20 % sur le loyer et les charges.

4. Droits d'enregistrement et de mutation

Le texte de référence est la loi n° 1.381 du 29 juin 2011 relative aux droits d'enregistrement exigibles sur les mutations de biens et droits immobiliers.

Droits d'enregistrement applicables. Sources : loi n° 1.381 du 29 juin 2011 ; Direction des Services Fiscaux, portails MonEntreprise et MonServicePublic.
OpérationTaux
Vente d'immeuble au profit de personnes répondant aux critères de transparence posés par la loi4,5 %
Vente d'immeuble dans les autres cas7,5 %
Vente de biens immeubles — taux général mentionné par la fiche officielle6,5 %
Mutation à titre onéreux de fonds de commerce ou de clientèle7,5 %
Baux — sur le montant du loyer annuel majoré des charges, enregistrement dans les 3 mois1 %
Location-gérance1 %
Vente de biens meubles5 %, ramené à 2 % pour certaines ventes aux enchères publiques
Actes portant obligation hypothécaire3 %
Inscription hypothécaire0,65 %
Droit fixe10 €

Deux réserves de lecture. Les fiches officielles présentent 6,5 % comme taux de référence des ventes d'immeubles, tandis que la loi n° 1.381 a introduit une dualité 4,5 % / 7,5 % selon que l'acquéreur satisfait ou non aux critères de transparence. Le contenu exact de ces critères n'est pas détaillé dans les fiches pratiques : il faut se reporter au texte de la loi. Par ailleurs, le taux applicable à une cession isolée de droit au bail, distincte d'une cession de fonds de commerce, n'est pas isolé par les sources officielles consultées.

Cession d'un fonds de commerce : les formalités

  • Droit proportionnel de 7,5 %
  • Deux insertions au Journal de Monaco, espacées de huit jours
  • Délai d'opposition des créanciers : dix jours au plus après la seconde insertion
  • Faculté de surenchère du dixième dans les huit jours de l'adjudication pour les créanciers nantis

5. Les charges d'un bail : qui paie quoi

Les modèles de baux publiés par le portail officiel — un bail commercial et un bail à usage de bureau — donnent la répartition réelle des charges telle qu'elle se pratique. Ce sont des modèles de baux domaniaux, publiés à titre informatif : ils reflètent la pratique et le droit applicables sans constituer une règle légale générale opposable dans un bail privé.

Répartition des charges selon les baux-types officiels. Source : Gouvernement Princier, portail MonEntreprise, « Contrat de bail à usage de bureau » et « Bail commercial ».
PosteÀ la charge dePrécision
LoyerPreneurIndexation annuelle automatique sur l'indice INSEE des prix à la consommation. Le bail commercial-type prévoit une part variable assise sur le chiffre d'affaires avec minimum garanti
TVA sur le loyerPreneurFacturée en sus, au taux légal
Charges de copropriétéPreneurAcomptes trimestriels, régularisation après arrêté définitif des comptes
Grosses réparations
gros œuvre, clos, couvert
BailleurSeul poste explicitement à la charge du bailleur
Réparations courantes, mise en conformité réglementaire, hygiène, sécurité, nettoyage, entretien de la devanturePreneur
Contributions personnelles et mobilières, taxes locatives, charges de ville, de police et de voiriePreneurFluides, télécommunications et dératisation inclus dans le bail de bureau-type
Dépôt de garantiePreneur3 mois de loyer, sans intérêts, réajusté automatiquement à chaque indexation
Pas-de-porte / droit d'entréePreneurPayé comptant, définitivement acquis au bailleur et non remboursable
Cession et sous-locationLe bail de bureau-type les interdit ; le bail commercial-type autorise la cession pour la même activité, le cédant restant solidairement responsable un an, avec droit de préemption du bailleur dans le mois

Durées prévues par les modèles : 3 ans avec tacite reconduction triennale pour le bail commercial, 5 ans avec tacite reconduction et préavis de six mois pour le bail à usage de bureau.

Le pas-de-porte, poste d'entrée majeur. C'est une somme versée au bailleur à la signature, définitivement acquise et jamais remboursée. Elle n'est ni un dépôt de garantie, ni une avance sur loyers. Sur un local commercial bien placé, elle peut représenter plusieurs années de loyer. Elle doit figurer en tête du plan de financement d'une implantation, pas en note de bas de page.

6. Charges de copropriété : le cadre légal

La loi n° 1.329 du 8 janvier 2007 relative à la copropriété des immeubles bâtis, modifiée notamment par la loi n° 1.531 du 29 juillet 2022, régit la répartition.

  • Article 7 : chaque copropriétaire participe aux charges de conservation, d'entretien et d'administration des parties communes proportionnellement aux valeurs relatives des parties privatives, elles-mêmes déterminées d'après la consistance, la superficie et la situation des lots.
  • Charges spéciales : supportées par les seuls copropriétaires bénéficiant de services ou équipements communs déterminés, selon l'utilité qu'ils leur procurent.
  • Le débiteur légal est le copropriétaire, donc le bailleur. La refacturation au preneur résulte du contrat de bail, pas de la loi.

Une conséquence pratique pour un preneur : la clé de répartition est fixée par le règlement de copropriété, indépendamment de l'usage réel. Un plateau situé en étage élevé dans un immeuble doté d'équipements lourds peut supporter une quote-part sans rapport avec l'intensité d'occupation. Demander l'historique des charges sur trois exercices avant de signer est le seul moyen de calibrer le poste.

7. Cotisations sociales employeur et salarié

Les taux et plafonds ci-dessous sont ceux publiés par les Caisses Sociales de Monaco, en vigueur au 1er octobre 2025 — et au 1er janvier 2026 pour l'assurance chômage.

Plafonds et taux de cotisations, employeur à titre professionnel. Source : Caisses Sociales de Monaco, « Plafonds et taux de cotisations ». Barèmes en vigueur au 01/10/2025, et au 01/01/2026 pour l'assurance chômage.
RégimePlafond mensuelPart employeurPart salarié
CCSS
Caisse de Compensation des Services Sociaux — maladie, prestations familiales
9 800,00 €
(117 600,00 € par an)
13,45 %
13,15 % de base + 0,25 % OMT + 0,05 % CGCS
Aucune
CAR
Caisse Autonome des Retraites
6 112,00 €
(73 344,00 € par an)
8,33 %
6,15 % + 1,30 % + 0,88 %
6,85 %
6,15 % + 0,70 %
Assurance chômage16 020,00 €
(192 240,00 € par an)
4,00 %2,40 %
CMRC — tranche A
Caisse Monégasque de Retraite Complémentaire
3 971 €7,87 % acquisitif de droits + 2,15 % non générateur de droits — répartition 60 % employeur / 40 % salarié
CMRC — tranche BEntre le plafond de la tranche A et 8 fois ce plafond21,59 % acquisitif de droits + 2,70 % non générateur de droits

Les travailleurs indépendants, artisans, commerçants et gérants de S.A.R.L. relèvent quant à eux de la CAMTI-CARTI, avec affiliation dans le mois du début d'activité. Les dirigeants non salariés de S.A.M. en sont dispensés. Les barèmes de ce régime relèvent d'une grille distincte, à vérifier auprès des Caisses Sociales.

8. Lire un budget d'occupation

Réunir les postes ci-dessus permet de reconstituer le coût complet d'un bureau monégasque. La structure type est la suivante :

Structure d'un budget d'occupation à Monaco. Les montants dépendent du local : cette grille sert à s'assurer qu'aucun poste n'est oublié.
NaturePosteBase
À l'entréePas-de-porte / droit d'entréeNégocié, non remboursable
Dépôt de garantie3 mois de loyer selon les baux-types
Droit d'enregistrement du bail1 % du loyer annuel majoré des charges
Travaux d'aménagement et mise en conformitéPermis de construire et visite de conformité si travaux
RécurrentLoyerIndexé annuellement sur l'IPC INSEE
TVA sur le loyer20 % si le bailleur a opté
Charges de copropriétéAcomptes trimestriels, régularisation annuelle
Fluides, télécoms, entretien, nettoyage, assurancesÀ la charge du preneur
À la sortie ou à la cessionCession de fonds de commerce7,5 % de droits d'enregistrement, deux insertions au Journal de Monaco
Indemnité d'éviction, le cas échéantDue par le bailleur qui refuse le renouvellement sans motif grave et légitime, sous le régime de la loi n° 490

Le cadre juridique du bail lui-même — durée, renouvellement, indemnité d'éviction, commission arbitrale — est détaillé sur notre page locaux commerciaux à Monaco. La comparaison entre acquisition et location est traitée dans notre dossier acheter ou louer ses bureaux à Monaco.

Questions fréquentes

Y a-t-il une taxe foncière sur les bureaux à Monaco ?

Non. Le portail officiel du Gouvernement Princier indique qu'il n'existe ni impôt sur la fortune, ni taxe foncière annuelle, ni taxe d'habitation. Aucune contribution économique territoriale de type CFE ne figure non plus dans les listes officielles d'impôts en vigueur — étant précisé que cette absence ressort de l'omission dans ces listes exhaustives et non d'une déclaration explicite du Gouvernement sur ce point.

Un loyer de bureau à Monaco est-il soumis à la TVA ?

Par principe, la location de locaux nus est exonérée de TVA en vertu de l'article 26-2° du Code des taxes sur le chiffre d'affaires. Le bailleur peut toutefois opter pour l'assujettissement, en application de l'article 15, lorsque le preneur est lui-même assujetti — ou lorsque le bail mentionne l'option si le preneur ne l'est pas. Les baux-types officiels prévoient que le preneur acquitte la TVA en sus du loyer, au taux de 20 %. Il faut donc vérifier le régime au bail avant toute comparaison de loyers.

Quel est le taux de l'impôt sur les bénéfices à Monaco ?

25 % pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2022. Il n'est dû que si l'entreprise réalise au moins 25 % de son chiffre d'affaires hors du territoire monégasque, ou si elle perçoit des produits de brevets, marques, procédés de fabrication ou droits de propriété littéraire et artistique. Une entreprise réellement nouvelle est totalement exonérée jusqu'au terme du 23e mois, puis imposée sur 25 %, 50 % et 75 % de ses bénéfices sur les trois périodes de douze mois suivantes.

Qui paie les charges de copropriété d'un bureau loué ?

Le débiteur légal est le copropriétaire, donc le bailleur, en application de l'article 7 de la loi n° 1.329 du 8 janvier 2007. Leur refacturation au preneur résulte du contrat de bail : les baux-types officiels les mettent à la charge du preneur, par acomptes trimestriels régularisés après arrêté définitif des comptes. La répartition entre lots se fait proportionnellement aux valeurs relatives des parties privatives.

Quel dépôt de garantie est demandé pour un bail de bureau à Monaco ?

Les baux-types publiés par le Gouvernement Princier prévoient trois mois de loyer, sans intérêts, réajustés automatiquement à chaque indexation. La loi n° 490 du 24 novembre 1948 ne fixe ni le montant ni le régime du dépôt de garantie : il relève de la liberté contractuelle, et trois mois constituent la pratique attestée par ces modèles.

Qu'est-ce que le pas-de-porte et est-il remboursable ?

C'est un droit d'entrée versé au bailleur à la signature du bail. Le bail commercial-type publié par le Gouvernement précise qu'il est « définitivement acquis au bailleur et ne pourra sous quelque forme que ce soit être remboursé ». Il se distingue du dépôt de garantie, qui est restituable. Comme le dépôt de garantie, il relève de la liberté contractuelle et non d'un plafond légal.

Quel est le coût d'enregistrement d'un bail professionnel ?

Un droit de 1 % assis sur le montant du loyer annuel majoré des charges, l'enregistrement devant intervenir dans les trois mois auprès de la Direction des Services Fiscaux. C'est la copie du bail enregistré qui sert ensuite de justificatif de domiciliation dans le dossier d'autorisation d'exercer.

Comparer des locaux, pas seulement des loyers

Deux plateaux au même prix affiché peuvent présenter un coût complet très différent selon le régime de TVA, la quote-part de copropriété et le droit d'entrée exigé. Bureau Monaco référence l'offre visible de bureaux et de locaux professionnels en Principauté.

Bureaux à louer · Bureaux à vendre · Nous contacter

Sources officielles.

  • Ordonnance Souveraine n° 3.152 du 19 mars 1964 instituant un impôt sur les bénéfices, modifiée
  • Ordonnance Souveraine n° 7.174 du 24 octobre 2018 — Journal de Monaco n° 8406
  • Ordonnance Souveraine n° 10.324 du 17 octobre 1991 relative à l'impôt sur les bénéfices
  • Code des taxes sur le chiffre d'affaires, articles 15, 19 et 26
  • Convention fiscale franco-monégasque du 18 mai 1963, rendue exécutoire par l'Ordonnance Souveraine n° 3.037
  • Loi n° 1.381 du 29 juin 2011 relative aux droits d'enregistrement sur les mutations de biens et droits immobiliers
  • Loi n° 1.329 du 8 janvier 2007 relative à la copropriété des immeubles bâtis, modifiée par la loi n° 1.531 du 29 juillet 2022
  • Loi n° 490 du 24 novembre 1948 concernant les baux à usage commercial, industriel ou artisanal, modifiée
  • Gouvernement Princier — portails MonEntreprise et MonServicePublic ; modèles « Contrat de bail à usage de bureau » et « Bail commercial »
  • Caisses Sociales de Monaco — « Plafonds et taux de cotisations », barèmes au 01/10/2025 et 01/01/2026

Contenu informatif actualisé en août 2026. Il ne constitue ni un conseil fiscal, ni un conseil juridique, ni un conseil en investissement. Les taux et barèmes évoluent : vérifiez-les auprès de la Direction des Services Fiscaux et des Caisses Sociales de Monaco avant toute décision.